mercredi 5 février 2014

Honte sur moi. #irrécupérable

Oui je sais, je sais, je suis à Paris et vous attendez avec iiiiimpatience la suite de mes aventures de citadine espiègle (hihihi). Seulement, j'en ai honte et je vous présente mes plus plates excuses (plates comme des limandes), mais je n'ai pas vraiment le temps de blablater ici. Pas le temps, et plus trop l'envie non plus. Je commence à me lasser seriously de Blogspot, de son choix de trois polices, cinq couleurs, son design plat et... pas très vivant. 

Alors bon, si j'avais un peu plus de temps, je pourrais me lancer sur Wordpress ou jenesaisquelleautreplateformequivautmieuxqueça. Mais je n'ai pas vraiment le temps de commencer une nouvelle aventure de zéro. D'ailleurs je me demande un peu comment font ces blogueuses qui arrivent à mener une vie de folie ET à la raconter TOUS LES JOURS et EN DETAILS sur leurs blogs. Moi quand je vous raconte mes soirées dépravées, c'est lors de ces "lendemains-gueules-de-bois" "lendemains-tête-dans-le-cul" où je n'arrive plus à faire autre chose que zoner entre le canapé et mon lit. Vise la vie passionnante. 
Là, depuis que je vis à Paris, je fais plein de choses, je rencontre du monde, je visite des musées, des expos (des bars, des boîtes, des caves, haha), je travaille, je sors, je m'éclate, je passe des moments géniaux... et donc, je n'ai plus le temps de bavasser sur ma vie qui, pour le coup, devient quand même un peu plus passionnante. 

(Je sais, ça vous manque terriblement)

SOIT, je profite des ultimes dernières minutes de ma si précieuse pause déj' (j'parle à la parisienne) pour vous écrire ces quelques lignes. Ce soir, pas le temps de passer à l'appart avant de me ruer vers l'Olympia, dès la sortie du taf, pour voir Bullet For My Valentine. Encore un groupe qui me rappelle mes lointaines années collège/lycée et que je vais enfin voir de mes yeux vus. Bref vous m'avez comprize bande de cerizes. 


mercredi 29 janvier 2014

First month.

Voilà que mon premier mois à Paris touche à sa fin. J'ai déjà pas mal de souvenirs derrière moi, encore des tonnes qui vont suivre. J'ai un rythme d'enfer, pas le temps de m'ennuyer, je rencontre des gens géniaux (et quelques cons), je me fais une place dans le monde professionnel, je réussis à toucher mes rêves du bout des doigts... et personne ne me prendra ça. Je n'aurais pas pu rêver mieux. 

Pourtant, être ici me donne envie d'en voir plus. Plus loin, plus grand. J'aimerais frapper un bon coup, tenter ma chance coûte que coûte, aller de l'autre côté de l'Atlantique et voir si mes rêves d'ados peuvent se réaliser. Ou s'ils ne resteront que des rêves d'ados. Mais j'ai envie, j'ai besoin de savoir, de tenter, je sais que je préférerai avoir des remords que des regrets, je sais que je préférerai me dire un jour "j'aurais au moins essayé". Reste à savoir quoi, comment, quand. J'essaye de voir des pistes, de penser à mon avenir, même si c'est un peu dur de me projeter dans le futur alors que j'ai tellement de choses à faire et à voir en ce moment. Mais j'veux pas perdre le rythme, j'veux continuer sur ma lancée. Et aller plus loin. Oser. Constater que j'avais raison d'y croire - ou pas.


 New York me manque. 


Et hors-sujet complet, mais ce soir c'est le live Twitter Questions/Réponses avec Tokio Hotel... et j'espère vraiiiiment qu'on aura quelques infos dignes de ce nom !

vendredi 17 janvier 2014

"Never forget the One who taught you how to fly"

 Voilà un an que tu es parti, que l'on t'a emmené loin de moi. Tout le monde ne comprend pas pourquoi j'étais, pourquoi je suis si attachée à toi. Depuis des années, depuis la première fois, et pour toujours. Chaque jour qui passe, je regrette de ne pas avoir su, de ne pas avoir pu te garder près de moi. Je m'en veux, j'en veux aux gens qui ton enlevé à moi. Et tu me manques Fils, tu me manques tous les jours, toutes les heures, toutes les secondes. Tu es toujours partout, autant qu'avant, il y a une part de toi derrière chacun de mes sourires. J'ai encore des centaines de souvenirs en tête, des souvenirs de nos après-midis sous le soleil, des souvenirs de nos moments passés dans ton box, des souvenirs de tes hennissements quand je m'éloignais. Je ne me rappelle que du meilleur, parce qu'il n'y a jamais eu de pire avec toi. Tes oreilles baissées, c'est un peu comme mes sourcils froncés, c'est une partie de nous, alors forcément je t'aimais aussi comme ça. 

Il y a un an, on m'a appris au téléphone que tu étais parti. Je n'ai pas pu te dire au revoir, pas comme je l'aurais voulu. Je ne pensais pas que je te dirais au revoir un jour. Jusqu'au bout, j'ai imaginé que tu resterais près de moi jusqu'au bout.
Mais en vouloir au monde entier ne changerait rien. Tu me manques, tellement que j'ai l'impression que mon coeur se retrouve serré dans un étau à chaque fois que je pense à toi. Tu me manques, mon Fils. Tant de choses ont changé depuis que tu n'es plus là. Mais je n'ai pas arrêté de t'aimer, ou de penser à toi. Là encore, peu de gens comprendront, mais je m'en fiche. Je sais que tu aimais sentir à quel point je t'aimais. Et je t'aime toujours autant, j'aurais toujours autant besoin de toi aujourd'hui. Je n'oublierai jamais tout ce que tu as fait pour moi. Je n'oublierai jamais à quel point j'aimais passer du temps avec toi. Je n'oublierai jamais ces dizaines, ces centaines d'heures passées à tes côtés. Je t'aurais laissé m'emmener au bout du monde. 

Un an sans toi, c'est trop long. 
Si seulement tu avais pu rester près de moi... 
 


samedi 11 janvier 2014

You only get one chance, you only get one life


J'suis pas vraiment jurée à The Voice, mais moi aussi je suis à la recherche de nouvelles voix, de nouveaux sons, de nouveaux artistes. Même si c'est pas toujours à l'aveugle. On m'a fait découvrir Blitz Kids la semaine dernière, je ne connaissais absolument pas ce groupe.. et maintenant que j'ai écouté leur dernier album, je me demande POURQUOI DIABLE NE SONT-ILS PAS PLUS CONNUS ? 
Alors voilà, j'leur fais un peu de pub par ici, prenez trois minutes pour jeter un oeil (ou plutôt une oreille) à ce clip et cette chanson. J'avoue que ce n'est pas ma préférée de l'album, mais elle envoie du lourd !

mercredi 8 janvier 2014

P A R I S .

Je sais je sais, j'ai mis du temps à le pondre cet article.


Tout d'abord : BONNE ANNEE TOUT LE MONDE ! Mieux vaut tard que jamais haha. Comme certains le savent peut-être (et comme vous avez déjà pu le lire dans mes articles précédents), j'habite maintenant à Paris, pour une durée de minimum six mois. Ca fait un peu moins d'une semaine que j'ai emménagé, et je me suis déjà habituée à mon nouveau rythme, ma nouvelle routine (je pourrais PRESQUE dire "métro-boulot-dodo", mais pour le moment y a pas mal de choses qui viennent se caser entre le boulot et le dodo...)
J'ai toujours adoré Paris, et toujours voulu y vivre aussi. J'avais un peu peur de déchanter, de réaliser que la ville c'était pas fait pour moi, et parfois je réalise que c'est un peu vrai, parce que qui dit ville dit "pas de grands espaces pour faire du cheval", et ça.. c'est la première chose qui me manque actuellement. Mais sinon, tout va très bien, je m'émerveille tous les quarts d'heure, je découvre de nouvelles façons de faire, de nouvelles mentalités, il y a des trucs qui me plaisent beaucoup, d'autres qui me révulsent, j'ai même réalisé qu'en fait, les Parisiens ne sont pas aussi guindés qu'on le croit, et que même les gens qu'on pourrait classer dans la catégorie des "prout-prout-ma-chère" (sans déc', j'ai pas trouvé mieux comme expression) peuvent se montrer aimables et courtois. On en apprend tous les jours ! (comme quoi, ne jamais juger les gens trop vite)

Sinon, parlons rapidement de mon stage aux éditions Michel Lafon. C'est seulement mon troisième jour et j'adore déjà. Les locaux, mes collègues, mes missions, je ne pouvais franchement pas espérer mieux - et à vrai dire, je redoutais largement pire. J'ai des livres partout autour de moi, je dois lire, écrire, rectifier, coordonner, faire plein de choses essentielles pour que les livres arrivent sur les étagères des librairies, puis dans vos salons !

En parallèle, j'ai aussi commencé (doucement mais sûrement) à rédiger des articles pour le site Alternativ News. Ce qui est plutôt bon signe, car j'ai "décroché" ma première mission hier soir : je suis allée à l'écoute en avant-première du dernier album de Bruce Springsteen dans les locaux de Deezer. Alors déjà, c'était top de savoir qu'on avait confiance en moi, encore plus de découvrir un endroit pareil et d'être au milieu de journalistes, critiques musicaux et autres professionnels de la musique. Verdict : faut croire que j'ai fait du bon boulot, car on me propose déjà une autre chronique, une interview (aaaahhh!!) et un concert ! Comme quoi, j'ai bien fait de ne pas perdre espoir pour le coup. Ca ne fait que commencer, et j'espère que ça va continuer sur la même lancée !

J'vois pas trop comment conclure cet article. J'ai expérimenté le premier jour des soldes aux Galeries Lafayette de Paris, j'en sors avec un top et un élastique/noeud pour les cheveux, basta. J'aurais bien aimé un nouveau sac mais franchement, au risque de passer pour une radine, j'trouve qu'un sac à 500€ -50% ça reste un tantinet too expensive pour mon humble salaire de stagiaire. 

En attendant, si vous passez par la capitale dans les prochaines semaines, ou dans les prochains mois, n'hésitez pas à me faire siiiigne ! 

Pour + de photos, ça se passe sur mon compte Instagram : lauriebck
(maintenant que j'ai un iPhone, je rattrape mon intolérable retard!)

dimanche 29 décembre 2013

What now?

Le week-end touche à sa fin, mon dernier week-end alsacien avant mon emménagement dans la capitale. Samedi soir, c'était Kristal (juste pour rire, faudrait compter le nombre de fois où j'ai écrit cette même phrase dans mes articles...), fermeture, after. Et c'était géant. Pourtant ma vie n'a pas changé fondamentalement, mais ça faisait longtemps que je ne m'étais pas sentie aussi appréciée. Et vivante. Et ça fait du bien. 
Aujourd'hui, j'étais complétement à la ramasse. Mais vraiment. Les yeux qui me font mal, une horrible migraine, l'envie de rien foutre et la flemme de ressembler à quelque chose. C'était pas glorieux, mais si ce sont les seules conséquences à subir après une soirée comme celle d'hier, ça ne me dérange absolument pas. 

Mais ce soir, j'ai pas réussi à récupérer assez de forces pour avoir la motivation de bouger de mon canapé. Je vous écris donc en direct live de sous un plaid, un thé et des chocolats à côté de moi, Game Of Thrones en attente de lecture. Je vous souhaite une très bonne soirée, bon courage à tous ceux qui doivent aller bosser demain !

samedi 28 décembre 2013

Good girls bad guys.

Le temps passe trop vite, désolée du silence radio de ces deux dernières semaines. Noël est passé, j'ai encore une fois été gâtée, je suis l'heureuse propriétaire (ou plutôt, l'heureuse concubine? haha) d'un merveilleux iPhone 5S, j'ai l'impression d'être un peu superficielle en disant ça mais ça me change vraiment la vie.. 

Puis je suis aussi en possession de mes CLES D'APPARTEMENT ! La semaine prochaine, je serai officiellement Parisienne pour au moins six mois. Ca va me changer de ma campagne, j'imagine que j'aurai quand même quelques coups de blues parce que la ville, ok j'aime bien, mais j'ai besoin d'air, et y a pas de Central Park à Paris. Mais ça va être bien ! Et ça va enfin un peu bouger. 

A part ça, y a eu quelques coups durs ces derniers temps, des manques qui se creusent et qui s'éternisent. 
J'ai besoin de voir autre chose pour penser moins, je crois. 

Les p'tits pingouins que j'ai faits pour notre soirée de Noël avec les filles de la fac, le 19 ! 
Trop choux nan ?

dimanche 15 décembre 2013

"Wild & running for one reason, they can't stop us from our freedom"

Je reviens de deux jours merveilleux à Paris. Surtout le premier, en réalité, mais il était suffisamment chargé pour valoir pour deux jours. Déjà, j'ai enfin pu revoir ma Sarah (et rencontrer ses chiens-trop-chous), mon week-end n'aurait pas pu mieux commencer. C'était trop court, mais ce sera toujours trop court de toute façon, et puis ça fait du bien de savoir que d'ici un mois, on ne sera plus qu'à quelques misérables minutes de transport l'une de l'autre. 
Ensuite, j'ai retrouvé Sam (après, euh.. quelques années sans la voir) sur un quai de métro, on a rejoint notre hôtel Porte de La Villette pour poser nos affaires avant de nous rendre au Cabaret Sauvage en milieu d'après-midi, où pas mal de fans attendaient déjà pour le concert de (souvenez-vous)... BLACK VEIL BRIDES ! J'ai très vite des envies de meurtre, très vite faim, très vite froid, mais trop hâte. La file grossit à vue d'oeil, à 17 heures on n'en voit plus le bout. Heureusement qu'on n'est pas venues trop tard quoi.

J'vous passe les détails de la file sous la pluie qui commence à tomber, de l'entrée dans le Cabaret, sachez juste qu'on arrive à chopper des places assez devant (genre cinquième rang), légèrement vers la droite (devant Ashley). A peine entrée, le premier groupe de première partie, Strawberry Blondes, entame son set. Mouais, bof. Le son est mal réglé, le guitariste/chanteur en fait des tonnes, ça gâche tout parce que le bassiste et le batteur ont vraiment des têtes sympas, et ils étaient à fond dans leur truc. 
Arrivent ensuite les mecs de Heaven's Basement. J'aimais bien leur musique, mais je n'avais encore jamais vu en live, et franchement... ça déchire. Mention particulière à Sid Glover, le guitariste, il est impressionnant c'est juste un truc de fou quoi. J'ai même droit à "Nothing left to lose", ma préférée. Et même si j'ai hâte de voir BVB, ça ne m'aurait absolument pas dérangée s'ils avaient encore fait une ou deux p'tites chansons (c'est rare que je dise ça, quand même)


Mais l'heure est arrivée, ça crie, ça pousse, j'ai déjà grappillé un rang (sans pousser comme une brute, suffit de se faufiler subtilement), CC arrive sur scène et prend place derrière sa batterie, puis arrivent Ashley, Jake, Jinxx et Andy. Ca me fait trop bizarre, genre j'ai l'impression de regarder une énième vidéo d'eux en live mais non, cette fois ils sont bien là, devant moi. J'ai l'impression de rêver, mais aussi de les avoir vus toute ma vie. 
Ca commence avec Shadows Die, la salle est au taquet, les fans chantent à tue-tête (moi avec), ça pousse un peu et je me retrouve au troisième rang, bam. I Am Bulletproof, Wretched & Divine, j'en hallucine tellement c'est bon et tellement ça paraît irréel. 
Vient ensuite Knives & Pens, leur première chanson, le public braille les paroles encore un peu plus fort. Je suis bluffée par la complicité que le groupe arrive à nouer avec ses fans, et par les étoiles dans les yeux de tous les membres, comme s'ils voyaient un public pour la première fois de leur vie. La tête d'Andy quand il remarque que les fans chantent plus fort que lui et qu'il lâche le micro, avec son sourire ahuri et ses yeux qui brillent. La langue d'Ashley quand... Euh, quand quoi déjà ? J'ai eu comme un bug à ce moment là, AHEM (il paraît que j'avais une touche, mince alors). On a encore The Legacy, Rebel Yell et Perfect Weapon avant le solo de CC sur... We Live for the Night de Krewella. Genre, la chanson sur laquelle je danse habituellement tous les samedis soirs au Kristal HAHA BIG JOKE. Et après, après, MA chanson, Rebel Love Song, que j'adore "PQT x3000" comme diraient les kikous. Ashley revient pour un eye-contact, mais le must c'est quand même Andy qui me fixe genre il a vu un fantôme. Non c'est juste moi, seule grande blonde au milieu de hobbits aux cheveux noirs et aux yeux eye-linerés jusqu'aux oreilles. C'est sûr que je fais tâche, normal que j'attire un minimum l'attention mais ça n'aurait juste PAS PU mieux tomber que sur cette chanson quoi. 
J'attends Let You Down, c'est censé être la prochaine chanson du concert... mais elle ne vient pas, et ils passent direct à Nobody's Hero. J'ai un peu l'seum, mais j'en profite pour appeler ma soeur, ça pousse tellement et j'suis tellement coincée que je sais pas si j'arriverai à accéder à mon portable pendant très longtemps encore. 
Ensuite, ils nous disent salut-salut, genre on se casse bye bye, EUHHH PAS SI VITE LAAA. Les fans sont au courant que la prochaine chanson est censée être Fallen Angels. Mais avec deux chansons qui sont tombées au cours du set, j'crois qu'on a un peu peur qu'ils ne fassent qu'un seul rappel, et au lieu de gueuler "BLACK VEIL BRIDES" pour les faire revenir, on commence tous à chanter "We scream, we shout, we are the fallen angels", d'une même voix, et ils reviennent sur scène assez étonnés et touchés, avec Andy qui lance à Ashley "Euh, Ashley, t'entends ce qu'ils veulent?". Ils finissent par jouer la chanson à leur tour -OUF-, avant d'enchaîner avec In The End, et j'ai envie de pleurer. Pleurer parce qu'ils sont géniaux, parce qu'encore une fois je réalise que j'ai raison d'aimer ce groupe, pleurer parce que ça fait trop longtemps que j'attends, pleurer parce que c'est bientôt fini. Quand la chanson touche à sa fin, chacun distribue serviettes/médiators/baguettes/bouteilles d'eau, c'est la folie dans le public, puis ils repartent en faisant des grands signes d'au revoir. 




A la sortie, on retrouve les mecs de Heaven's Basement, on prend des photos avec eux, je dis à Sid à quel point je l'ai trouvé extraordinaire, il me remercie et commence à entamer une discussion, me disant qu'ils reviendraient sur Paris en avril, mais que c'était à une heure de route quand même, qu'ils aimaient bien la France, blablabla. Cool Raoul, je serai là si tu m'invites haha. On fait encore quelques photos avec eux, puis c'est la sortie... avec passage obligé à l'arrière, pour attendre de voir des silhouettes se faufiler jusqu'à leur bus haha. 



mardi 10 décembre 2013

Brotherhood.


Basically, Mike couldn't look up to Vic. Vic is way too small for that... 
(and I still believe Vic is secretly Peter Pan or something. He never looks like he's actually aging)


dimanche 1 décembre 2013

#RIPPaulWalker








Aujourd'hui c'est lui, et c'est déjà un sacré coup, après toutes ces années à revenir régulièrement le voir sur grand écran.. 
Mais ce qui m'effraie le plus, c'est.. ce sera qui demain ?